
TEXTE DU JOUR
"Tu l'as toujours à ton côté "
Que d'efficacité dans la sainte Eucharistie pour l'action — et d'abord pour l'esprit — des personnes qui la reçoivent souvent, et avec piété. (Forge, 303)
Si ces hommes manifestent leur enthousiasme et T'acclament pour un bout de pain — quelle que soit la grandeur du miracle de la multiplication des pains —, que ne devrons-nous pas faire, nous-mêmes, pour tous ces dons que Tu nous as accordés, et plus spécialement pour ceux que Tu nous prodigues dans l'Eucharistie? (Forge, 304)
Pour toi, qui es un bon enfant: ceux qui aiment sur cette terre, quels baisers ne déposent-ils pas sur les fleurs, la lettre, le souvenir de la personne aimée!...
— Est-il possible que toi, tu oublies un jour que Tu l'as toujours à ton côté...! — Oublieras-tu que tu peux Le manger? (Forge, 305)
Glisse souvent ta tête dans l'oratoire, pour dire à Jésus: ... je m'abandonne entre tes bras.
— Laisse à ses pieds ce que tu as: tes misères!
— Ainsi, malgré la foule des choses que tu dois faire, tu ne perdras jamais la paix. (Forge, 306)
TEXTE DE LA SEMAINE
Le découragement est ennemi de ta persévérance. — Si tu ne luttes pas contre le découragement, tu en viendras d'abord au pessimisme, puis à la tiédeur. — Sois optimiste. (Chemin, 988)
Si tu affirmes que tu veux imiter le Christ... et que tu as du temps en trop, c'est que tu es sur la voie de la tiédeur. (Forge, 701)
Le travail est la vocation initiale de l'homme; c'est une bénédiction de Dieu, et ceux qui le considèrent comme un châtiment se trompent lamentablement. Le Seigneur, qui est le meilleur des pères, a placé le premier homme au Paradis, "ut operaretur" — pour qu'il travaille. (Sillon, 482)
Si nous voulons vraiment sanctifier notre travail, il nous faut remplir, coûte que coûte, cette première condition: travailler, et bien travailler, avec sérieux, tant d'un point de vue humain que surnaturel. (Forge, 698)
Tu me dis que oui: que tu es fermement décidé à suivre le Christ. — Eh bien, tu dois aller au pas de Dieu; non au tien! (Forge, 531)
Tes parents, tes collègues, tes amis remarquent peu à peu le changement, et se rendent compte que ce qui t'arrive n'est pas une mutation éphémère, que désormais tu n'es plus le même. Ne t'en préoccupe pas. Continue d'aller de l'avant! Le "vivit vero in me Christus" s'accomplit. Maintenant c'est le Christ qui vit en toi. (Sillon, 424)