Le prélat à Couvrelles : "On fait les choses librement quand on aime" (3 août)

Pour sa seconde journée en France, le prélat de l’Opus Dei s’est rendu au Centre International de Rencontres de Couvrelles, dans l’Aisne (02). Au fil des réunions et entretiens informels, il a insisté sur l’importance de la liberté.

Du Prélat
Opus Dei - Le prélat à Couvrelles : "On fait les choses librement quand on aime"   (3 août)

Il a fallu un peu moins de deux heures à Mgr Fernando Ocariz pour rejoindre le petit village de Couvrelles. À midi, il saluait des fidèles de l’Opus Dei qui suivent un séminaire de formation chrétienne en philosophie et théologie au Centre International de rencontres. Là étaient présents des étudiants du monde entier : Philippines, Moyen Orient, Italie, Espagne… Certains ont saisi l’opportunité de cette rencontre pour raconter des anecdotes au sujet d’apostolats récents : aide sociale en Lettonie, université d’été en France, aide humanitaire en Jordanie, retraite spirituelle à l’île de la Réunion… C’est ensuite aux jeunes que le prélat s’est adressé en premier.

Imiter le christ, un gage de jeunesse !

« C’est en prenant comme modèle le Christ que l’on reste jeune malgré le temps qui passe. Comment y parvenir ? En confiant tout au Christ, à commencer par nos résolutions quotidiennes. » Face à un public international, Mgr Fernando Ocariz a profité du moment pour rappeler l’importance et l’efficacité de la communion des saints grâce à laquelle nous pouvons compter sur l’aide les uns des autres. Nous ne vivons pas comme des êtres isolés : chacun de nos actes, chacune de nos prières peut impacter la vie des autres.

La liberté au cœur du message

Comme lors des premières réunions avec les fidèles de la prélature à Paris, Mgr Fernando Ocariz a insisté sur l’importance de la joie. Au cours de cette seconde journée pastorale, il a également placé le thème de la liberté au cœur de sa prédication, tout en donnant la clé d’accès à cet objectif élevé : «On fait les choses librement quand on aime. L’acte propre de la liberté, c’est d’aimer». Ainsi, « il nous est possible d’aimer librement Dieu à chaque instant, en accomplissant notre devoir. »

Un Ginkgo Biloba, symbole de pérennité

Après avoir passé un moment avec les fidèles de la prélature présents au Centre International de Rencontres, le prélat a planté un Ginkgo Biloba dans le parc du château. Par ce geste symbolisant la pérennité, le prélat s’inscrit dans la continuité de ses prédécesseurs, Mgr Alvaro del Portillo en 1988 et Mgr Javier Echevarria en 2011. Comme l’arbre, la parole semée à Couvrelles traversera les âges…