
« La tragédie d’Haïti est la situation la plus forte que j’aie connue »
Après le Pakistan, l’Afghanistan et le tsunami d’Indonésie, le docteur Lafuente, anesthésiste à la Clinique de l’Université de Navarre, est allé en Haïti, comme volontaire bénévole.
23/07/2010
www.unav.es
Le docteur Alberto Lafuente
Le tremblement de terre d’Haïti est la cinquième catastrophe naturelle pour laquelle le docteur Lafuente, anesthésiste à la Clinique Universitaire de Navarre, et membre de DYA se rend en tant que bénévole pour porter secours à la population. Auparavant, il était allé en Afghanistan, suite à la guerre dans ce pays, puis au Pakistan (tremblement de terre en octobre 2005) en Indonésie (pour le tsunami de 2006 et le tremblement de terre de septembre 2009). Malgré son expérience, la situation en Haïti ne cesse de l’impressionner. « Je peux dire que c’est la chose la plus forte que j’aie connue. (…) La situation est absolument dantesque. »
Approvisionnements, sécurité et pathologies
Après cinq jours dans la capitale haïtienne, Port au Prince, Alberto Lafuente précise que pour les personnes participant à l’aide humanitaire, les approvisionnements en eau, électricité et communications sont résolus. Ils sont donc répercutés sur la population. « On fait en sorte que les approvisionnements de base arrivent à toute la population, même si c’est difficile, car le pays a vraiment perdu tous ses repères, en plus de la situation de base d’avant le tremblement de terre : le pays évoluait déjà dans la pauvreté la plus absolue. »
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07/09/2010

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